In G for BASHung (2009) pour contrebasse, for doublebass, für Kontrabass

6'

 

Cette pièce est une sorte d'hommage au célèbre chanteur récemment disparu.(Les frontières entre la musique dite "savante" et celle dite de "variété" ne sont pas si fermées. Alain Bashung lui-même était curieux des expériences de la musique contemporaine et projetait même une collaboration avec Georges Aperghis).

Elle reprend trois notes de l"introduction d'une des célèbres chansons de Bashung (Vertige de l'amour). Les lettres écrites en majuscule de son nom, correspondent selon la notation anglo-saxonne aux notes : si, la, mib, sib, - - sol
J'ai également emprunté pour certains rythmes, à la toute fin de la pièce, son nom transcrit selon la notation "morse", qui alterne des valeurs longues et brèves.L"univers harmonique est malgré ses "emprunts" bien loin de l'univers de la chanson.
Les modes de jeux écrits sont plus proches du jazz ou de la musique contemporaine.
Son déroulement est comme une improvisation autour de certains mélismes, qui, comme dans la chanson, contiennent certaines syllabes (ici virtuelles) chargées de plusieurs notes, aux intensités et accents très contrastés. L'ombre de Mingus plane également

La pièce est dédiée à Jérôme Bertrand(B.C.)

 

In G for BASHunG pour contrebasse

€10.00Prix
  • In G for BASHunG pour contrebasse solo
    Commande du Centre des bords de Marne du Perreux
    Durée : 6 minutes environ
    Création: Jérome Bertrand (contrebasse)
    Octobre 2009

     

    Free download the score

     

    In G for BASHunG
    This piece is a kind of homage to the recently deceased famous singer.
    (The boundaries between the so-called "learned" music and that known as "variety" are not so closed. Alain Bashung himself was curious about experimenting with contemporary music and even planned a work with Georges Aperghis).
    It takes three notes from the introduction of one of the Bashung’s famous songs (Vertigo of Love). Written in uppercase letters of his name, they correspond to the Anglo-Saxon notes: si, la, mib, sib, - - sol. For certain rhythms I also borrowed, right at the end of the piece, his name transcribed using Morse code, which uses long and short values.
    The harmonic universe, despite its "borrowings", is a far cry from the world of song. The methods of writing are closer to jazz and contemporary music.
    Its development is rather like an improvisation around certain melismas, which, as in the song, contain certain syllables (here virtual) loaded with several notes, with contrasting intensities and accents.
    Mingus’ shadow moves in a similar manner.  
    The piece is dedicated to Jérôme Bertrand

    (BC)